5/03/2007


 
 


 

 

Audrey Hepburn

 interprètre

 

 

Affiche de "Vacances Romaines"

Carrière au cinéma

 

A la fois sobre et gracieuse, un rien androgyne, Audrey Hepburn conquiert très vite Hollywood. William Wyler, alors en quête d'une comédienne pour la princesse de ses Vacances romaines, reconnaît en elle une aristocrate " jusqu'au bout des doigts ". Le tournage se déroule durant l'été 1952 dans les rues de Rome et de Cinecittà. Le film est un succès : Audrey Hepburn convainc en amoureuse tenue au secret par sa condition d'altesse. Billy Wilder renouvelle l'expérience avec Sabrina (1954) où l'actrice incarne une ingénue aux desseins mystérieux, au côté de William Holden et d'Humphrey Bogart. Il l'emploie ensuite pour Ariane (1957) avec Gary Cooper et Maurice Chevalier. Mais Audrey Hepburn est aussi capable d'intensité. Elle est la Natacha Rostov de Guerre et Paix (1956) de King Vidor, d'après l'oeuvre de Léon Tolstoï, face à Mel Ferrer qui tient le rôle du prince Bolkonski. Drôle de frimousse (1957) de Stanley Donen, un remake de la comédie musicale de 1927, avec Fred Astaire, lui va parfaitement. Basé sur un récit de métamorphose - d'une grise intellectuelle, l'héroïne se transforme en magnifique mannequin de mode -, le film est surtout prétexte pour l'actrice à revêtir les toilettes créées par Hubert de Givenchy. En 1959, Mel Ferrer réalise pour elle Vertes demeures. Audrey Hepburn se distingue la même année dans Au risque de se perdre de Fred Zinnemann en jeune nonne déchirée entre l'amour terrestre et sa vocation religieuse. Avec Le vent dans la plaine (1960), John Huston la révèle dans un genre dont elle n'est pas familière : le western, consacré cette fois au thème du racisme. Mais elle est décidément faite pour la comédie. Elle crève l'écran dans Charade (1963) de Stanley Donen, un thriller humoristique où elle partage la vedette avec Cary Grant, et se montre aussi ardente qu'imprévue dans Diamants sur canapé (1961) de Blake Edwards. Audrey Hepburn doit sa légende à sa métamorphose dans My Fair Lady (1964) de George Cukor. Pour ce film, elle chante, danse et consent même à s'exercer à la prononciation anglaise . Après Seule dans la nuit (1967) de Terence Young et La rose et la flèche (1970) de Richard Lester, avec Sean Connery, elle se retire des écrans. En 1990, elle revient une dernière fois au cinéma et incarne un ange pour Steven Spielberg dans Always.

 

 

 

 

 



 

 

 

posté par HARMONY, le 5/03/2007 à 06:22
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