Audrey Hepburn
Mythe, Légende,
Ange des enfants

La beauté gracile d’Audrey Hepburn a laissé
une empreinte inaltérable
dans l’iconographie du XXème siècle.
Les beaux rôles qu’elle a interprétés
ont forgé pour partie la légende.
Mais son élégance naturelle
et sa générosité ont aussi laissé une trace indélébile.
Audrey illumine l’écran de son charisme :
sa silhouette élancée de danseuse,
ses cheveux noirs
et ses sourcils bien dessinés en circonflexe
mettent en valeur ses immenses yeux de biche
au travers desquels passent toutes les émotions.
Deux rôles vont conforter ce statut d’icône :
« Drôle de Frimousse
et
"My Fair Lady »
Jusqu’à aujourd’hui et pour longtemps,
on admire l’actrice et tente de suivre ses traces
sans jamais égaler son élégance,
sa féminité gracile, son innocence lumineuse,
son instinct infaillible pour la mode,
sa façon de bouger qui lui donne
un charme irrésistible et unique.
Audrey Hepburn c'était et c'est toujours la grâce,
une fragilité délicate,
illuminée parfois d’un sourire inoubliable.

Une carrière éclatante, mais brève
Une quinzaine d’année séparent la sortie de
« Vacances romaines » (1953),
qui la révèle au monde entier, de
« Seule dans la nuit » (1967),
qui annonce son éloignement quasi définitif des écrans.
Ce rôle confirme son talent dans un registre dramatique
qui se prête bien à une quarantaine imminente
et va d’ailleurs tendre
vers la mélancolie avec de désabusé
« La Rose et la flèche » (1976),
où elle opère un éphémère come-back
sous les traits d’une Marianne vieillissante,
retrouvant un Robin des Bois
parti trop longtemps aux croisades.
Pour ma part si
"My Fair Lady",
qui me fit la découvrir reste son meilleur rôle de comédie,
"Seule dans la nuit",
reste à jamais graver dans ma mémoire,
tant elle y est émouvante
et confirme s'il en était besoin
qu'elle est une très grande actrice.

Audrey en toute simplicité
Le prochain billet la montrera également
en noir et blanc
mais plus sophistiquée.

