24/02/2007 13:38, posté par HARMONY dans: Sa Vie
 
 


 

 

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 La danse pour passion

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Prise de passion pour la danse, elle suit avec assuidité de nombreux cours en espérant pouvoir faire carrière. Mais les privations l'affaiblissent considérablement et auront des conséquences à long terme sur sa santé déjà fragile.
 
 

Les comédies musicales
 
Après la guerre, elle prend conscience qu'elle ne peut mener une carrière de danseuse classique et s'oriente vers la comédie musicale
 
 

Star à Hollywood
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Chamade
 

Hepburn rencontre le comédien Mel Ferrer. Tous deux jouent pendant plusieurs mois la pièce française "Ondine" de Jean Giraudoux à Broadway, avant de se marier en Suisse où ils achèteront une maison. Ils forment pendant plusieurs années le couple le plus glamour du cinéma et tournent ensemble Guerre et paix de King Vidor (1956), ainsi que le téléfilm "Mayerling" (1957). Ils ont un enfant, Sean, mais Audrey ne peut lui consacrer le temps qu'elle voudrait, prisonnière d'un rythme de tournage qui l'épuise et meurtrie par de nombreuses fausses couches. Elle enchaîne à cette période ses plus grands succès : Sabrina de Billy Wilder (1954), Drôle de frimousse de Stanley Donen (1957), Au risque de se perdre de Fred Zinnemann (1960), Diamants sur canapé de Blake Edwards (1961), Charade de Stanley Donen (1963) et My Fair lady de George Cukor (1964). En 1967, elle tourne Seule dans la nuit de Terence Young, un film produit par Mel Ferrer. Le tournage détériore ses rapports déjà tendus avec son mari et précipite le divorce du couple en 1968. La même année, Audrey Hepburn rencontre le psychiatre italien Andrea Dotti qu'elle épouse peu de temps après. Installée à Rome, elle met au monde un petit Luca en 1970 et se consacre à son rôle d'épouse et de mère malgré les infidélités de son mari.

 

Au service des autres
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Bangladesh
 
Après neuf ans passés volontairement loin des plateaux, Audrey Hepburn consent à tourner La Rose et la flèche de Richard Lester en 1979. Malgré les propositions qui affluent de nouveau, la comédienne refuse de relancer sa carrière mais joue tout de même dans Et tout le monde riait de Peter Bogdanovich en 1981. Séparée de Dotti depuis 1980, elle vit désormais avec le comédien Robert Wolders et s'implique de plus en plus dans l'humanitaire. Elle commence par remplir des missions pour l'Unicef, puis devient Ambassadeur de bienveillance auprès de l'ONG en 1988. Dès lors, elle va silloner le monde au service des enfants du Tiers Monde. Elle fait néanmoins deux dernières apparitions comme comédienne dans le téléfilm "Love Among Thieves" (1987) et le long métrage Always de Steven Spielberg (1989). En 1992, elle découvre tardivement qu'elle a un cancer du colon et est opérée. Elle rentre dans sa maison en Suisse et y meurt le 20 janvier 1993. Sa disparition suscite un très grand émoi au sein de la profession cinématographique, tant elle était aimée et appréciée pour sa générosité et sa droiture.
 

 

 

 

 

12/04/2007 09:02, posté par HARMONY dans: Sa Vie

 

 

 

 

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Paris Match du 4 février 1993
Interview d'Hubert de Givenchy, 2 semaines après la mort d'Audrey



Givenchy :

   

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 "On m'annonce Miss Hepburn... Je m'attends à voir Katharine, mon idole,

 

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 je découvre une jeune fille filiforme..."

 

Paris Match. On a souvent parlé de l'extraordinaire présence d'Audrey Hepburn. Cette magie vous a t-elle été perceptible dès votre première rencontre ?

 
Hubert de Givenchy. C'est assez difficile à dire, car les circonstances,
 à la vérité, ne s'y prêtaient pas. J'étais alors aux touts débuts de ma maison de couture, et on m'a annoncé "Miss Hepburn". Le film Vacances romaines n'était pas encore sorti en France, je n'avais jamais entendu parler d'Audrey et je m'attendais à voir entrer Katharine Hepburn, pour qui j'éprouvais une admiration sans bornes.

 Au lieu de quoi je découvre dans l'encadrement de la porte une jeune fille filiforme à l'air très fragile et aux grands yeux de biche.

 Elle portait un petit pull-over, un pantalon Vichy et  un chapeau de gondolier avec une grande marque "Venise".

 Elle m'a immédiatement dit pourquoi elle venait me voir : elle cherchait des robes pour un film qu'elle devait tourner Sabrina, et dont le scénario racontait précisément l'histoire d'une jeune fille qui venait s'habiller à Paris.

Je lui ai dit la vérité : j'étais en pleine collection et je n'avais pas le temps de m'occuper d'elle.

 Elle a insisté. De guerre lasse, j'ai fini par lui essayer les modèles de ma collection en cours.  Ils lui allaient tous. On a donc décidé de lui en prêter des copies.

 Le soir même, nous sommes allés diner à Saint-Germain-des-Prés. Et c'est là qu'Audrey m'a vraiment conquis. Elle m'a raconté sa vie, sa passion pour la danse,  sa rencontre avec Colette, comme si elle avait tourné Gigi.

 J'ai vu qu'elle était une femme très différente des autres et j'ai alors éprouvé pour elle une extraordinaire sympathie. Audrey, qui était d'une fidélité et d'une loyauté admirables, n'a jamais oublié non plus cette première rencontre. Elle a été très touchée que j'aie consenti à l'aider alors que je ne la connaissais pas. Pour chacun des films qu'elle a tournés ensuite, elle a voulu que je l'habille.

Au fil du temps, notre amitié s'est approfondie, je suis devenu son confident, j'ai partagé avec elle toutes ses joies et ses peines, les bonnes et les mauvaises nouvelles, son mariage avec Mel Ferrer, la naissance de ses enfants, ses séparations.

 

P.M. On n'a jamais beaucoup parlé de sa vie privée dans la presse. Comment parvint-elle, avec son immense célébrité, à protéger sa vie privée ?


H. De G. Ce qui était étonnant avec Audrey, c'est qu'elle savait parfaitement diriger son existence. Quand elle souffrait - et elle a beaucoup souffert -, elle ne disait rien. Je la sentais tracassée, mais, par tempérament, je n'osais pas poser de questions. Mais, dès qu'ele avait pris une décision, elle m'appelait. Alors, je lui disais, comme tout véritable ami l'aurait fait :

 "Audrey, êtes-vous sûre d'avoir raison , Ne croyez-vous pas qu'il vaudrait mieux... ?"

 Il n'y avait rien à faire, sa décision était arrêtée. Voilà pourquoi je trouve tellement injuste qu'elle meure au moment où elle avait enfin trouvé la sérénité dans sa jolie maison des environs de Lausanne, cette demeure qui portait un nom qui lui ressemblait tellement,

"La Paisible" :

 fraîche, comme elle, blanche, naturelle...

 

P.M. Le regard intense d'audrey Hepburn était légendaire, comme son port de tête. Quand on la voyait, on avait l'impression qu'elle était constamment en état de résistance.

 A quoi attribuez-vous ce comportement ?


H. De G. Cela lui venait de très loin, de son enfance. Elle avait été très marquée par la séparation de ses parents, alors qu'elle n'avait que 6 ans, puis par l'occupation allemande, les atrocités commises contre les juifs, et spécialement contre les enfants. D'où son engagement en faveur de l'UNICEF, car, jusqu'à ses derniers jours, elle ne pouvait pas supporter de voir souffrir les enfants.  C'était viscéral en elle. Elle avait dû aussi travailler très dur : elle était extrêmement jeune quand elle a commencé à gagner sa vie.

 Son aura, elle l'avait conquise, elle l'avait mérité à force de travail. Elle était très disciplinée, toujours à l'heure, très pointilleuse. Un détail parmi des milliers d'autres :

 quand elle essayait un vêtement, elle voulait bouger avec lui, elle le testait, elle marchait, elle s'asseyait, elle voulait qu'il la suive, qu'il fasse corps avec elle. Ce n'était pas seulement pour elle une parure.  Elle mettait de la rigueur en tout.

 

P.M. Et cependant , elle demeurait magique... Quel était son secret ?


H. De G. Je crois que c'était une femme qui se savait différente  et qui a voulu se créer un style. Je l'y ai aidée, mais l'essentiel lui revient.

 

P.M. Elle disait pourtant que vous la protégiez... Qu'habillée par vous elle n'avait plus peur de rien...


H. De G. Oui, peut-être, puisqu'elle le disait...  En tout cas, jusqu'au bout, même quand je me suis contenté de lui créer des blouses

 

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pour aller parler de l'UNICEF à la télévision, elle a su parfaitement ce qu'elle voulait. J'essayais d'adapter mes dessins à ses désirs. Elle connaissait parfaitement son visage et son corps, dans leurs beautés et leurs défauts. Par exemple, pour Sabrina, elle voulait un décolleté qui cache ses salières. Je l'ai inventé pour elle et il a fait école... si bien qu'ensuite je l'ai appelé le "décolleté Sabrina".

 

P.M. Elle est arrivée sur le devant de la scène à un moment où la mode était plutôt aux femmes pulpeuses, genre Brigitte Bardot ou Martine Carol. Comment a-t-elle fait pour s'imposer ?


H. de G. Elle était extrêmement mince, mais je crois que l'essentiel, en Audrey, était ailleurs. Il y avait son regard, sa démarche,  son air de gamine à la fois pétillante, désarmante et intelligente. Tout cela changeait, et la mode, bien souvent se nourrit de contrastes. Et, plus profondément, Audrey tranchait par son professionnalisme d'actrice et l'étendue de son registre au théatre et à l'écran.  Elle pouvait tout jouer, Shakespeare comme Giraudoux.  Elle était comme dans My Fair Lady, ou en simple pull-over,  comme dans Seule dans la nuit. C'était l'intelligence et l'élégance pures.

 

P.M. Certains de ses regards laissaient pourtant l'impression d'une intense fragilité.


H. de G. Audrey était un mélange très surprenant de douceur incroyable et d'énergie à toute épreuve. Quand elle tournait, elle se levait à 5 heures du matin, repartait s'occuper de ses enfants au moment de la pause, puis revenait tourner, et ainsi de suite. Dans son engagement dans l'UNICEF, elle a déployé le même souverain dynamisme. Car elle ne se contentait pas d'aller constater sur place les famines, les maladies, le calvaire des enfants du tiers-monde. Quand elle revenait, elle poursuivait son oeuvre. Inlassablement, elle allait expliquer ce qu'elle avait vu, elle demandait aux grands de ce monde d'intervenir, elle témoignait de la souffrance humaine, toujours à sa façon, discrète,  sobre, vraie.  Il y avait quelque chose de surhumain en Audrey. Elle arrivait toujours à dominer ses émotions.

 

P.M. Mais elle se définissait elle-même come une femme "très nerveuse et hypersensible".

 
H. de G. Elle l'était en effet.
 Il y avait quelque chose en elle du petit oiseau perdu. Elle avait d'ailleurs une voix fragile, et tout en elle était frêle. Mais, à part l'apparence physique, sa sensibilité ne se trahissait qu'à une seule chose : ses mains. Comme je le savais, j'étais l'un des seuls à deviner ce qui se passait en elle. En public, tout spécialement quand on la couvrait d'hommages et de compliments, elle était si émue qu'elle devait se concentrer avec une force incroyable pour refouler ses sentiments. En quelques instants, elle arrivait à se reprendre, à retrouver toutes les apparences de la sérénité et jouer exactement le rôle social qu'on attendait d'elle. Dans ces moments-là, il m'arrivait de penser qu'elle prenait beaucoup trop sur elle-même et qu'il aurait mieux valu qu'elle s'extériorise.

 

P.M. Avez-vous réussi à cerner un jour qu'elle était sa blessure secrète ?

 
H.de G. Elle ne m'en a jamais parlé. 

P.M. En dépit de vos quarante-deux ans d'amitié ?

 
H. de G. Je suppose que c'étaient les horreurs
 auxquelles elle a assisté en Hollande pendant la dernière guerre mondiale, car elle n'a jamais voulu aller en tournée en Allemagne. Elle refusait systématiquement tout engagement outre-Rhin. Par ailleurs, elle avait eu beaucoup de mal à devenir mère;  elle avait désespéré longtemps d'y arriver. Quand elle y est parvenue,  elle a considéré très sincèrement que c'était une grâce divine. Son engagement dans l'UNICEF était la forme qu'elle voulait donner à sa reconnaissance envers Dieu.

 

P.M. Elle était croyante ?


H. de G. Absolument. Et si attentive aux autres ! Juste avant ses obsèques, dans sa maison de Lausanne, au dessus de l'odeur des fleurs, j'ai reconnu une odeur de pomme. J'ai voulu savoir d'où elle venait et j'ai interrogé un domestique. Une partie du cellier était remplie par la récolte de l'automne dernier, que l'on s'apprêtait à envoyer, selon le voeu d'Audrey,  comme tous les ans, à l'Armée du salut.  Audrey était ainsi : elle s'occupait constamment des autres, en toute discrétion, en toute humilité. C'était cela qui était merveilleux en elle  et qui faisait d'elle quelqu'un de presque immatériel, malgré les années.

 

P.M. Comment a-t-elle réagi quand elle appris qu'elle avait un cancer ?


H. de G. Là encore, elle a été stupéfiante. Elle ne se sentait pas très bien depuis plusieurs mois, mais elle était persuadée qu'elle avait contracté une amibiase à force de se rendre dans les pays du tiers-monde. C'est donc dans cet état d'esprit qu'elle a consulté un médecin. Il a bien fallu qu'il lui apprenne la vérité :  elle avait un cancer qui était à un stade extrêmement avancé. Alors, elle m'a dit :  

"Voyez-vous, c'est grâce aux enfants que je vais pouvoir être soignée.  Si je n'avais pas cru que c'était une amibiase, je n'aurais pas vu le médecin."  

Elle voulait toujours voir le bon côté des choses et, pour elle,  le bon côté ne pouvait venir que des enfants.

 

P.M. Que s'est-il passé quand l'opération qu'elle avait subie a révélé qu'elle était condamnée à très brève échéance ?


H. de G. Là encore, elle a voulu se battre. Comme elle l'avait fait contre la famine, quelques semaines plus tôt, à son retour de Somalie, quand elle était allée expliquer au président Bush la situation sur place et lui demander de séparer les belligérants. Mais la maladie, elle, n'a pas voulu écouter Audrey. Ni aucun de ses amis, bien sûr... C'était d'ailleurs bouleversant, car elle était tellement aimée que je ne cessais de recevoir des lettres d'inconnus qui, ayant appris qu'Audrey était malade,  m'écrivaient :

 "Je connais tel médecin qui pourrait la sauver. Allez le voir de ma part, nous allons tous nous battre ensemble..."

 

P.M. Quelle image gardez-vous d'elle ?

 

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H. de G. Je repense à ses obsèques, qui lui ressemblent tellement,
 toutes simples, toutes fraiches, en présence de tous ceux qui l'aimaient, célèbres ou inconnus. J'entends les mots rustiques du pasteur - celui-là même qui l'avait mariée et avait baptisé ses enfants - j'entends les mots magiques de l'homélie de Saddrudin Khan,  j'entends aussi les mots d'amour qu'a eu la force de prononcer son fils Sean, et la belle phrase de Liz Taylor :

 "Maintenant, voilà un ange de plus aux côtés du Bon Dieu."

 Tout le monde était uni dans la tendresse et l'amour. Malgré la dureté de la vie, Audrey avait su garder en elle une part d'enfance. Et cette magie-là, elle avait passé sa vie à vouloir nous la rendre. C'est cela qui a fait d'elle une fée, une douce magicienne inspiratrice d'amour et de beauté. Ces fées-là ne s'en vont jamais tout à fait.

 

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26/04/2007 07:20, posté par HARMONY dans: Sa Vie

 

 

 

 

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Dans les années 1950-51,

Audrey est fiancée à l’industriel James Hanson,

issu d'une famille aisée de constructeurs automobiles. 

 Après avoir prévu la date de la cérémonie,

 avoir acheté sa robe de mariée,

 elle annule le mariage pour pouvoir

 se consacrer à sa carrière.

 

 

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En 1953, William Holden tombe amoureux d'Audrey,

 leur idylle prendre fin lorsque l'acteur, alors âgé de 34 ans,

 lui avoue qu'il ne peut avoir d'enfants.

 Elle rompt, le désir d'enfant l'emporte.

Elle joue à Broadway Ondine,

 mise en scène par Mel Ferrer. 

   

Le 25 septembre 1954,

 

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 Audrey épouse l’acteur et réalisateur américain

Mel Ferrer,

 rencontré lors d’une soirée organisée par Gregory Peck.

Mel est de 12 ans son ainé et a divorcé deux fois,

il lui apprendra que le jeu de l'acteur

est un moyen d'expression

 aussi riche que la danse classique, son art de prédilection.

En octobre, Audrey est enceinte,

 mais le désespoir succédera à la joie

quand elle fera une fausse couche.

Pour s'arracher à la dépression,

 elle retourne à son métier d'actrice et joue avec Mel dans

 Guerre et Paix.

 Le film n'a pas le succès escompté.

Puis elle enchaina film sur film. 

Sous la réalisation de Mel Ferrer elle tourne

 "Vertes Demeures". John Huston.  
 


Audrey tourne un western "Le Vent de la Plaine"  

 Elle est enceinte et, au cours du tournage,

  fait une chute de cheval qui la imposa

 un mois de convalescence.

 Peu de temps après, elle fait une nouvelle fausse couche

 et sombre dans une profonde dépression.


Ses fauses couches l'auront brisée,

Audrey est à nouveau enceinte.

 elle qui désirait, par dessus tout,

 avoir des enfants avant de "faire carrière".


Son couple s'en ressent.


 Elle reste alitée en Suisse, refusant de tourner le film

 "West Side Story".



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 Tous deux auront un fils, Sean Hepburn Ferrer,

 né le 17 juillet 1960,

à Lucerne en Suisse.

Il est baptisé dans même chapelle

et par le pasteur Maurice Eindiguer,

 qui présidera, trente neuf ans plus tard

aux obsèques d'Audrey.

1963

En proie aux fortes pressions excercées

 sur leurs carrières respectives,

 Audrey et Mel se ressourcent en Suisse,

 dans leur maison qu'ils appellent "La Paisible".

   

1964

Audrey est de nouveau enceinte,

 mais fait encore une fausse-couche,

 un mois plus tard.

1967

Audrey enchaine sur le film "Voyage à deux."

 Or c'est la réalité que vit Audrey :

 le couple finit de se déchirer.


Ce film décrit le destin d'un couple dont l'amour déperie

 avec le mariage et le temps.


 L'ambiance sur le tournage est tendu : Mel est producteur. .


Pour essayer de sauver son mariage,

 elle collabore avec son mari dans un thriller

 "Seule dans la nuit"

 
Audrey travaille tant qu'elle est anorexique.

 
Ils réalisent que leur mariage est fini.

Ils sont en désacord :

 Audrey veut passer plus de temps avec Sean et sa famille

 alors que Mel souhaite la voir tourner plus encore.

En septembre, ils vivent séparément et en 1968,

 après quatorze ans de vie commune,

le divorce est prononcé le 21 novembre,

 notamment à cause des relations que Mel

 entretient avec d’autres femmes

 et de la romance qu’Audrey a vécue avec Albert Finney.

Audrey obtient la garde de Sean et la maison

à Tolochenaz-sur-Morges 

  

Lors d'une croisière durant l'été,

 Audrey s'éprend d'un psychiatre italien Andréa Dolti.

 Elle a 10 ans de plus que lui,

elle quitte les Etats-Unis et part se reposer en Suisse,

 profiter de sa famille et de ses amis.

 

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 Audrey se marie avec Andréa le 18 janvier 1969,

 dans l'intimité.

 Ils s'installent à Rome avec Sean.

 Elle est enceinte rapidement et reste allitée six mois

Audrey donne naissance le 8 février a Luca Dotti.

 Depuis 1975, Audrey et Andréa mènent une vie séparée. 


Audrey se retire de la vie publique

pour s'accrocher à son mariage car rapidement,

 son mari la délaisse aux profits

 d'autres femmes plus jeunes.


Elle veut protéger sa famille car elle considère

 que sa carrière est responsable de

 l'échec de sa vie privée.

 Elle refuse de mettre en péril son second mariage.

 En 1974, elle subit sa 5ème fausse couche.

 

 Cela durera jusqu'en 1980.

Le couple reçoit des menaces d'enlèvement anonymes

 pour Sean et Luca.

 Andréa subit même une tentative d'enlévement.

 

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1976 

Audrey feind d'être heureuse

 malgré les tromperies publiques

de son mari qui font la une des journaux. 
 

 En 1982 ils divorceront.  

 

En 1980 Audrey avait rencontre l'acteur Robert Wolders.

Il sera son dernier compagnon et

 l'accompagnera dans plusieurs

 de ses missions à travers le monde.


Ils ont plusieurs points communs :

 il est lui aussi d'orignie hollandaise,

 il a passé la fin de la guerre à Arnhem, sa femme,

l'actrice Merle Oberon, vient de décéder.


Entourée de sa famille,

elle est heureuse et dispose d'un bonheur

 dû depuis longtemps.

 Tous deux vivront ensemble jusqu’à la mort d’Audrey,

 sans légaliser.  

 Les années passées avec Robert seront

les plus belles de sa vie. 

 

  
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 Elle décède le 20 janvier 1993, à l'âge de 63 ans.

 

 

 

 

24/08/2007 10:48, posté par HARMONY dans: Sa Vie
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Feije Van Heemstra 1572 - 1618

Feije Van Heemstra 1605 - 1636

Schelte Van Heemstra 1665 - 1733
et sa femme Catharina née Van Sheltinga 1666 - 1724

 
Willem Hendrik Van Heemstra 1696 - 1775


Wiskje Van Sheltinga (1746 - 1795) (femme de Shelto Van Heemstra)


Le baron Willem Hendrik Van Heemstra 1779 - 1826
et sa femme Johanna Balthazarina née Van Idsinga 1783 - 1850

L'arrière-arrière-grand-père d'Audrey, le baron Frans Julius Johan Van Heemstra 1811 - 1878et son arrière-arrière-grand-mère, Henrietta Philippina Jacoba née baronne Van Pallandt 1810 - 1881

L'arrière-grand-père d'Audrey,
 le baron Willem Hendrik Johan Van Heemstra 1841 - 1909
et son arrière-grand-mère, Wilhelmina Cornelia née de Beaufort 1843 - 1927


Le grand-père d'Audrey, le baron Aarnoud Jan Aleid Van Heemstra 1871 - 1957

La mère d'Audrey, la baronne Ella Van Heemstra 1900-1984,
 fille du baron Aarnoud Jan Aleid Van Heemstra
(ci-dessus)

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Une classe innée!!

25/08/2007 14:17, posté par HARMONY dans: Sa Vie

 

 

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Audrey fit de nombreuses fausses couches,

 notamment en 1959 sur le tournage de

 "Le vent dans la plaine".

 Six mois plus tard, elle est de nouveau enceinte.

Audrey décide alors de ne prendre aucun risque

et refuse tout travail avant que le bébé ne soit né,

rejetant notamment  la comédie musicale

"West side story"

qui est un de mes films culte.

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Le 17 juillet 1960, en Suisse, à Lucerne,

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 elle donne naissance à Sean Ferrer.

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Le livre de Sean sur sa mère

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Audrey Hepburn, un fils se souvient

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" Maman croyait en quelque chose

qu'elle plaçait au-dessus de tout :

 elle croyait à l'amour.

Pour elle, l'amour pouvait soigner,

 guérir, réparer et tout arranger...

 et ce fut le cas.

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 Il s'agit d'un livre écrit avec le cœur.

 Tout en gardant une profonde pudeur,

 Sean nous fait partager son amour

pour sa mère en nous la faisant connaître

 "de l'intérieur".

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Certainement une des dernières photos

de Sean avec sa mère

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Il est à signaler que les droits d'auteur

 sont intégralement reversés à l'Unicef,

 pour lequel sa mère s'est tant dévouée. 

Merci vous êtes le digne fils

d'une femme d'exception
 

 

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12/10/2007 08:26, posté par HARMONY dans: Sa Vie

 

 

 

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chez

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Audrey

 

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Deux mariages,

 deux fils

 et un dernier compagnon

dévoué jusqu'à la fin 

 

 
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La première relation sérieuse
de 1950 à 1952
 
 
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Audrey et James Hanson
 
Audrey la commence en 1950, avec un multimillionnaire de 28 ans : James Hanson. La mère d'Audrey le considère comme un bon parti et le 24 novembre 1951, il offre une bague en diamants à Audrey, afin de formaliser leur engement. C'est à l'occasion de la première de Gigi, elle accepte.
 
Leur mariage qui devait avoir lieu après la pièce, sera reporté car l'actrice part immédiatement pour Rome, afin de commencer le tournage de son premier grand film :
 
"Vacances Romaines" 
 
Ensuite, les noces sont de nouveau reportées, Audrey partant pour une tournée américaine avec Gigi, durant huit mois.
 
Audrey annoncera leur séparation à l'amiable, mais ils continuent de se voir.
 
Elle dira que son désir n'est pas d'être juste la femme de son mari et qu'il lui est impossible de renoncer à sa carrière, pour laquelle elle avait si durement travaillée.
 
 
 
 
 
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Audrey et Mel Ferrer
 
 

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View Slideshow 33-33 Audrey Hepburn and Mel Ferrer Los Angeles, CA
 

 .Audrey et Mel Ferrer
 
 
 
Elle le rencontre à l'occasion d'une fête organisée pour la sortie britannique de Vacances Romaines, en juillet 1953. L'acteur a déjà deux divorces a son actif et est père de quatre enfants. Il est de douze ans l'aîné d'Audrey. La chimie entre eux est instantanée et ils tombent très vite amoureux.
 
Mel lui envoie le scénario de la pièce Ondine, qui devra être jouée à Broadway, et dans laquelle il espère qu'ils auront les deux rôles principaux. Elle l'aime et est d'accord si Mel est son partenaire.
 
C'est le début d'une longue collaboration artistique.
 
En août 1954, Mel la rejoint en Suisse et la demande en mariage, ce qu'elle accepte. Ils se marient civilement le 24 septembre à Buoche, sur le rivage du Lac Lucerne, et confirment leurs voeux religieusement le lendemain, dans la chapelle de Bürgenstock.
 
 
 

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33-1112 Audrey Hepburn, husband Mel Ferrer and son Sean
 
 
 
Le 17 juillet 1960 à Lucerne, Audrey donne naissance à leur fils, Sean.
 
Suite à de nombreux différents, notamment professionnels, ils annoncent en septembre 1967, qu'ils vivent séparés. Mel aurait souhaité qu'elle fasse plus de films, tandis qu'Audrey souhaite passer plus de temps avec son fils. Ils divorcent le 20 novembre 1968.
 
 
 
 
 
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Audrey et Andréa Dotti
 
 
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Audrey et son mari le docteur Dotti
 
 
Le 18 janvier 1969, en Suisse, à Morgues, Audrey épouse le psychiatre italien, Andrea Dotti, qu'elle avait rencontré lors d'une croisière privée en juin de l'année précédente. Le couple s'installe à Rome, et Sean Ferrer est inscrit dans une école bilingue. Après quatre mois de mariage, Audrey est enceinte.
 
 
 
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Audrey et Luca 
 
 Leur fils, Luca Dotti, naîtra le 8 février 1970.
 
L'actrice met provisoirement sa carrière de côté, et devient plus interessée par la profession de son époux, l'accompagnant à ses conférences.
 
Dotti la trompe ouvertement avec de jeunes femmes et ses frasques s'étalent dans les journaux. Audrey continue à protéger leur mariage en insistant sur le fait qu'ils avaient des différents, mais que comme n'importe quel couple, ils étaient "fondamentalement heureux". Cependant, en septembre 1980, on annonce que leur mariage est officiellement terminé. 
 
 
 
 
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Audrey et Robert Wolders,
 son dernier compagnon de 1980 à 1993
 
 
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Audrey, Robert et le Président Reagan
 
 
Lors de l'annonce que le mariage entr Audrey et le docteur Dotti est terminé, l'actrice a déjà rencontré Robert Wolders, un acteur hollandais avec qui elle se trouve beaucoup de points communs et d'intérêts mutuels.
 
La maladie puis le décès du père d'Audrey les rapprochent encore plus.
 
Bien que divorcée, l'actrice ne fait rien pour légaliser leurs rapports.
 
 
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Il l'accompagne aux quatres coins du monde sur différentes missions pour l'UNICEF, et restera son compagnon jusqu'à la fin.
 
 Audrey décèdera le 20 janvier 1993 à Tolochenez-sur Morgues, dans sa maison "La Paisible".

 

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Deux "hommes" très importants

dans la vie de l'actrice :

ses fils :

Sean Ferrer et Luca Dotti

 

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Sean Ferrer

 

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Après plusieurs fausse couche, elle donne enfin naissance à une fils. Sean Ferrer est baptisé dans la même chapelle et par le même pasteur que celui qui l'avait mariée à Mel.

 

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Sean et Audrey

 

Devenu adulte, Sean, en 1980 sera à la fois producteur assistant sur le film de Peter Bogdanovich

" Et Tout le Monde Riait"

et y tiendra un petit rôle.

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Sean a écrit un livre très émouvant sur sa mère :

"Un fils se souvient".

 

 

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Luca Dotti 

 

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Après sa naissance, Audrey refusa plusieurs rôles, revendiquant son rôle de mère, d'épouse, de femme roamaine et le bonheur malgré les sorties de son mari en boîte de nuit en compagnie d'autres femmes.

 

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Elle veut protéger sa famille car elle considère que sa carrière est responsable de l'échec de sa vie privée. Elle refuse de mettre en péril son second mariage. En 1974, elle subit sa 5ème fausse couche. 

 

 

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 ,

 

 

 

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20/10/2007 07:53, posté par HARMONY dans: Sa Vie

 

 

 

 

 

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chez

 

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En 1941,

alors qu'elle n'a que onze ans, Audrey décide de devenir danseuse. Elle entre au Conservatoire de Musique d'Arnhem. 

 
 

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Audrey y étudiera, avec Winja Marova, jusqu'au milieu de 1944, devenant l'élève préférée de l'enseignante. 

 

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Malgré les privation dues au rationnement et à l'occupation, elle se lance encore plus dans la musique et la danse.

 
 

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Suffisamment avancée en danse, en 1944, Audrey aide à enseigner aux étudiants les plus jeunes de l'Ecole. Elle gagne aussi de l'argent pour la famille en donnant des cours particuliers illégaux.
 
 

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Cependant, l'alimentation devient si rare, et Audrey,  trop faible doit cesser de danser, temporairement. L'année 1946, est une année marquante pour la danseuse, Audrey est choisie pour danser avec le meilleur danseur étoile de l'école, dans une performance au théâtre Hortus d'Amsterdam. Un critique écrit : "elle n'avait pas une grande technique mais elle avait certainement du talent."
 
 

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Audrey est présentée par un ami à un photographe, et elle commence à poser en studio, développant rapidement un sens naturel pour cela. A ce moment, en grande partie ignorante du monde du cinéma, les ambitions d'Audrey se limitent à la danse.

  

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En 1948, avec sa mère, Audrey visite rapidement Londres, où elle auditionne pour la célèbre école de ballet de Marie Lambert. Elle est acceptée avec une bourse, cependant son inscription est reportée pour manque de fonds.
 
 

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De retour aux Pays-Bas, Audrey auditionne pour une paire de cinéastes indépendants hollandais, qui lui confie son premier rôle, celui d'une hôtesse, dans le film Nederlands in Zeven Lessen.
Vers la fin de l'année, Audrey et sa mère partent pour Londres. Elle essayera de retrouver Ruston en Angleterre, mais en vain. Elle travaille dans plusieurs emplois modestes. En attendant, Rambert héberge et nourrit généreusement Audrey pendant six mois. Audrey se concentre totalement sur la danse, avant que le manque d'argent ne la mène à travailler le week-end comme modèle. Malgré ses ambitions pour le ballet, Audrey s'aperçoit de plus en plus, à cause de sa grande taille et du manque d'entraînement, que son avenir ne sera pas dans le ballet.
  

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Audrey décline l'offre d'une compagnie pour un tour à l'étranger, et auditionne au lieu de cela pour la comédie musicale High Button Shoes. Elle ne dansera plus désormais que dans certains films, comme en 1951, dans The Secret People et en 1956 dans Drôle de Frimousse avec Fred Astaire. Le numéro de danse Bonjour Paris qu'éxecutent Audrey Hepburn, Fred Astaire et Kay Thompson devant tous ces monuments jusqu'à la recontre en haut de la tour Eiffel, est encore dans toutes les mémoires.

 

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Audrey a avoué à quel point elle était effrayée à sa première rencontre avec Fred Astaire : "Je n'oublierai jamais le matin où je devais rencontrer Fred pour la première fois. Nous devions commencer les répétitions en studio à Hollywood, et je me souviens que j'étais si secouée que j'ai vomi mon petit déjeuner. Stanley, qui lui-même avait été danseur, était remarquablement encourageant, mais ce jour particulier j'étais si prête à m'émietter qu'aucun mot de réconfort n'auraient pu suffire. Et le pauvre Fred avait de quoi s'inquiéter, car dès que nous avons commencé les répétitions, le pire qui puisse arriver arriva. Je lui marchais sans arrêt sur les pieds. Je pouvais à peine marcher, sans même parler de danser avec lui. Je suis sûre que lui et Stanley pensaient silencieusement en eux :

Mon Dieu, qu'allons-nous faire avec cette fille maladroite ? Mais s'ils y ont pensé, ils ne me l'ont jamais dit. Fred, toujours gentleman, a seulement dit : "C'est merveilleux, mais essayons de nouveau."

 "Et donc nous avons recommencé. Ce fût un tout petit peu mieux. Et de nouveau. Mieux encore, mais par encore ça, je pourrais dire. Et de nouveau, jusqu'à finalement, bien des heures plus tard,  sous l'oeil calme et vigilant de Stanley et Fred lui-même,  je dansais avec Fred Astaire.

 Imaginez, moi dansant avec Fred Astaire !"

 

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 à mon amie Chantal Bodaert
 
 

 

 


 

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